Actualités

Deux nouvelles créations

"L’Anatomie de la mélancolie" :


Un programme anglais inspiré du texte de Robert Burton, « L’Anatomie de la Mélancolie » (1621) que nous créerons au Festival baroque du pays du Mont Blanc le 11 juillet.

Enregistrement du "Délire des lyres"

Cette semaine, c’est le Pays des Abbayes en Lorraine qui nous reçoit dans les Vosges, dans le cadre de la résidence de trois ans entamée cette année avec énormément de plaisir et d’enthousiasme.

Résidence, résidence...

Un beau succès pour cette dernière année de résidence de Faenza à l’université de Reims Champagne-Ardenne.

Le Carnaval - Création de résidence universitaire

Après deux années de résidence de Faenza à l'Université Reims Champagne-Ardenne, celle-ci touche maintenant à sa fin !

Quelques critiques des "Madrigaux et sonates de Giovanni Zamboni"

"L’ensemble instrumental offre à lui seul une variété de timbres rarement réunis : archiluth, guitare baroque, harpe triple, clavecin ainsi qu’une basse de viole. En guise d’intermèdes, des transcriptions de madrigaux voisinent avec des sonates remarquablement interprétées par Marco Horvat à l’archiluth.

Ouvrez, ça nous fera un peu d'air !

Il m’était déjà difficile de formuler des vœux l’année dernière : j’ai encore plus de mal à le faire cette année. 2015 a été douloureuse et, en ce mois de janvier qui commence, je ne pourrais vous offrir qu’un optimisme de surface. J’ai donc envie d’essayer autre chose pour 2016.


Pour être parfaitement honnête dans la formulation de ces vœux, il me semble devoir partir du profond désespoir qui me constitue plus qu’il ne me prend, et de ce constat implacable que l’être humain est bien l’animal le plus nuisible vivant sur cette planète, capable – on le sait – des pires abominations : violence, agressivité, flatterie, fausseté, laideur, inconséquence, rigidité, aveuglement, perversité, mesquinerie ...


La liste est longue, interminable en vérité, et chacun peut y ajouter ses propres cauchemars, mais je suis persuadé que toutes ces tares peuvent se résumer à une seule : la stupidité[1]. Cette étrange qualité propre à l’homme – autant que le rire avec lequel elle n’est pas sans entretenir d’étranges relations – nous l’avons tous en nous, et elle ne dépend ni de notre intelligence ni de notre niveau culturel : c’est ailleurs qu’il faut chercher son origine. Tellement « ailleurs », d’ailleurs, qu’il n’est pas facile de la définir et pourtant, son étude approfondie serait probablement la science qui ferait le plus avancer la compréhension de la nature humaine.
En y réfléchissant comme ça, rapidement, quelques heures avant de me lancer dans une nouvelle année de labeur, de paresse, de joies et de peines, il me semble que ce qui caractérise le mieux cette étonnante composante de l’être humain c’est la fermeture au monde extérieur : qu’il s’agisse de la relation avec les autres ou avec la nature.

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